À l’occasion, de la Journée internationale des déchets électroniques, (le 14 octobre dernier), une étude Kaspersky révèle un constat marquant : un jeune de la Gen Z sur cinq, perçoit l’impact environnemental des infrastructures numériques comme une menace pour l’avenir, alors même qu’il s’agit de la génération la plus connectée.
Si la technologie fait partie intégrante de son quotidien, près de six jeunes sur dix (59 %) déclarant s’y sentir parfaitement à l’aise, la Gen Z reste très lucide sur son coût écologique. De l’extraction des ressources pour fabriquer et renouveler les appareils jusqu’à l’énergie engloutie par les centres de données pour stocker et transmettre des volumes massifs d’informations, cette génération mesure pleinement l’empreinte de ses usages.
Selon cette étude, 20 % des répondants de la Gen Z considèrent les dommages environnementaux causés par les infrastructures numériques comme un risque pour les générations futures, soit la proportion la plus élevée parmi toutes les générations interrogées à l’échelle mondiale. De même, 22 % de la Gen Z citent la surconsommation et l’augmentation des déchets comme un sujet de préoccupation, contre 19 % au niveau mondial.
Certains représentants de la Gen Z sont également conscients de l’existence de centres de données écoresponsables (green data centers) et les identifient comme une tendance d’avenir prometteuse (11 % des répondants ont sélectionné cette option).
La Gen Z, catalyseur d’un numérique plus vert ?
Ces enseignements soulignent le rôle clé que jouera la jeune génération dans l’avenir du secteur tech. En s’imposant progressivement comme consommateurs, collaborateurs puis décideurs, ces jeunes éco-conscients s’apprêtent à accélérer la transition vers des pratiques plus durables. Une dynamique qui pousse dès aujourd’hui l’industrie à réorienter ses priorités autour de trois enjeux majeurs :
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Prolonger le cycle de vie des appareils numériques
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Améliorer l’efficacité énergétique des infrastructures numériques
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Réduire l’impact environnemental de la production technologique
«C’est un paradoxe frappant : la génération qui a grandi avec le numérique est aussi celle qui en perçoit le plus clairement l’empreinte écologique. Même si la Gen Z ne pilotera pas seule cette transition verte, ses attentes vont rapidement devenir un levier incontournable. Pour l’ensemble du secteur tech, c’est un signal fort : l’innovation ne peut plus se mesurer uniquement à la performance et la sécurité, elle doit intégrer l’efficacité énergétique et la sobriété tout au long du cycle de vie des produits», déclare Maria Losyukova, responsable ESG et développement durable chez Kaspersky.
*L’étude a été menée par le centre d’études de marché de Kaspersky en mars 2026 auprès de 7 200 répondants dans 18 pays (Afrique du Sud, Allemagne, Arabie Saoudite, Brésil, Chine, Colombie, Égypte, Espagne, France, Inde, Indonésie, Italie, Malaisie, Mexique, Russie, Thaïlande, Turquie, Vietnam).


































